Le 27 mars 2013, l’AMIGAZ (les Diplômés du Mastère Gaz des Mines de Paris), l’Association des Supélec (Club France-Est Europe) et l’APGEF (Association des Polonais des Grandes Écoles françaises) ont co-organisé une rencontre consacrée aux conséquences économiques et géopolitiques du développement de la filière du gaz de schiste autour de :

M. Thierry Bros
Analyste senior marché gazier européen et GNL à la Société Générale et auteur du livre
« After the US Shale Gaz Revolution »

M. Patrick Allard
Spécialiste en économie internationale,
Consultant auprès du Centre d’Analyse, de Prospective et de Stratégie (CAPS) du Quai d’Orsay


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Devant une audience de près de 60 participants, M. Thierry Bros a commencé par présenter les quatre grandes conséquences du développement de la filière du gaz de schiste aux États-Unis: [1] en 2012, la Russie perd sa place de premier fournisseur de gaz à l’Europe de l’OCDE, [2]  la filière GNL à l’export depuis les États-Unis se développe, [3] les cours mondiaux du gaz sont dictés par les États-Unis et [4] l’industrie gazière vit un changement de paradigme en s’orientant vers le low cost.

A l’issue d’une première session d’échanges avec la salle, ce fut au tour de M. Patrick Allard de prendre la parole et de présenter une analyse des tensions et remises en questions attribuables à la montée du gaz de schiste. M. Allard a distingué pour cela différents niveaux: [1] la remise en cause d’idées telles que la raréfaction des ressources, le déclin des Etats-Unis, [2] les jalousies diplomatiques, [3] les facteurs irritants et craintes d’une restriction de l’accès aux ressources et enfin [4] la dimension géopolitique.



L’enregistrement a été réalisé dans les locaux de l’AFG (Association Française du Gaz) à Neuilly sur Seine.

     

 


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