L’ouvrage “La puissance au XXIe siècle – Les nouvelles définitions du monde” (CNRS Editions, préfacé par Hubert Védrine, octobre 2011, 491 pages) a récemment reçu le Prix du Festival de géopolitique de Grenoble. Son auteur, Pierre Buhler, présente un parcours en parfaite adéquation avec la complexité du sujet. Diplômé d’HEC, de Sciences Po Paris et de l’INALCO (Institut National des Langues et Civilisations Orientales – polonais), ancien élève de l’ENA, ancien ambassadeur de France à Singapour, professeur de relations internationales à Sciences Po, il a été nommé ambassadeur de France en Pologne en Mai 2012.

Dans l’entretien qu’il a accordé à Bruno Racouchot, directeur de Comes Communication – où il s’exprime à titre purement personnel, n’engageant en rien son ministère – Pierre Buhler invite les Français à faire preuve de réalisme sur la scène internationale : “Ne nous laissons pas inhiber par un langage moralisateur sur la puissance et l’influence, car c’est bien là le jeu qui se déroule aujourd’hui sous nos yeux à la surface du globe.

La puissance est un concept qui a plutôt mauvaise presse. Or, avec La puissance au XXIe siècle – Les nouvelles définitions du monde, vous lui avez consacré un ouvrage solidement charpenté, dans lequel vous entendez réhabiliter une certaine approche de la puissance dans la sphère des relations internationales. Comment la voyez-vous ? Et surtout comment peut-on aujourd’hui penser l’articulation des rapports entre la puissance et l’influence ?

Pierre Buhler

Pour bien situer et cerner la question de la puissance dans la sphère des relations internationales, il me paraît important de l’examiner sous trois angles différents. Tout d’abord, il convient d’analyser ce qui en constitue l’essence. A cet égard, il me paraît opportun de reprendre la définition qu’en donnait Raymond Aron : “la puissance sur la scène internationale, c’est la capacité d’une unité politique d’imposer sa volonté aux autres unités”. Et il ajoutait : “La puissance n’est pas un absolu mais une relation humaine” (Paix et guerre entre les nations, Calmann-Lévy, Paris, 1962). A la vérité, pour aborder cette question dans son intégralité, il faut se rappeler qu’il y a une relation congénitale entre puissance et pouvoir. Si les deux termes sont distincts en français, c’est au fond le même concept. Pour preuve, ni la langue allemande ni la langue anglaise n’ont éprouvé le besoin d’avoir des termes différents, en allemand Macht, en anglais Power.

Si l’on se reporte à ce que disait de la puissance cet autre grand penseur qu’était Max Weber – “toute chance de faire triompher, au sein d’une relation sociale, sa propre volonté contre la résistance d’autrui” – il faut bien reconnaître qu’avant d’être une accumulation de moyens, de ressources, de forces, la puissance est d’abord et surtout, volonté.

Ensuite, observons qu’au cœur d’une logique de puissance, il y a toujours un besoin de sécurité. Mais l’histoire nous prouve que d’autres causes peuvent expliquer la puissance : la quête de la gloire, la fascination de la puissance pour elle-même… bref, on trouve là bien des mobiles qui peuvent se révéler étroitement imbriqués les uns dans les autres.

Mais plus pertinentes que la finalité ou les mobiles, ce sont les modalités d’exercice de la puissance qu’il convient d’examiner. On trouve là une très large palette, qui part de la guerre, la coercition, la violence, comme autant de modalités premières historiques d’exercice de la puissance. On y trouve aussi la ruse, laquelle, depuis Ulysse, s’est imposée comme une modalité légitime de projection de la puissance.

De même, d’autres modalités sont apparues au fil du temps, comme le droit et la fixation de normes. Ou encore les idéologies au sens large, comme le communisme ou les systèmes totalitaires bien sûr. Mais aussi des idéologies universalistes, à l’instar de celle que l’on connaît avec la Déclaration universelle des droits de l’homme, toutes idéologies qui ont pris une importance croissante au XXe siècle.

Ainsi, au fur et à mesure des progrès de la mondialisation, qui a commencé bien plus tôt qu’on serait tenté de le croire, au fur et à mesure aussi de la complexification grandissante du monde, le recours à la force brute a décru, en même temps qu’on observait des interdépendances, le plus souvent asymétriques, sans cesse croissantes dans le monde, entre les Etats, les économies, les sociétés…

Dès lors, la projection de puissance consiste en une exploitation intelligente de ces interdépendances, pour en extraire des avantages. C’est là que l’on voit apparaître un ensemble de modalités qui relève de moins en moins de la force et de la coercition, mais de plus en plus de la négociation, de la persuasion, de la séduction, du prestige, de la culture, des valeurs, voire de coalitions d’intérêts.

Ce qui relève peu ou prou du soft power, donc de la sphère de l’influence ?

On s’en approche. Mais avant de définir ce soft power, il faut préciser que la vraie puissance dans les relations internationales, ce n’est pas ce qui ressort de la force militaire (qui n’assure le plus souvent que des avantages précaires, en outre difficiles à sanctuariser). C’est bien plutôt ce qui permet d’obtenir un résultat donné, soit par une action ciblée, soit par le simple effet de la puissance structurelle. Avant de regarder ce que les politologues américains – Joseph Nye le premier – ont entendu sous ce terme, il vaut la peine d’examiner les racines mêmes de cette réflexion en scrutant à la loupe la manière dont les Etats-Unis ont entendu le terme de puissance.

Une universitaire britannique, Susan Strange, use ainsi du terme de “puissance structurelle”, en expliquant : “c’est parce que les Etats-Unis jouissent de puissance structurelle qu’ils ne peuvent s’empêcher de dominer les autres : le simple fait d’être là influence les résultats” (Le retrait de l’Etat ; la dispersion du pouvoir dans l’économie mondiale, Editions du temps présent, Paris, 2011).

C’est ce positionnement qu’a théorisé Joseph Nye, un autre universitaire, inventeur du concept de soft power, qui définit en substance ce dernier comme la capacité d’obtenir un résultat recherché et d’altérer le comportement des autres protagonistes dans le sens voulu, et ce pour un coût acceptable. N’oublions pas cependant que si Joseph Nye a été un universitaire, il a aussi été un haut fonctionnaire, un homme politique qui a exercé ses talents sous plusieurs administrations démocrates.

On a donc là un raisonnement de décideur public, qui prend en compte la dimension budgétaire (coût acceptable) pour atteindre un objectif. Déployer des forces armées coûte extrêmement cher. Donc si pour un résultat semblable et à moindre coût, on peut utiliser des moyens plus subtils, alors il est logique que l’on privilégie cette voie. Jospeh Nye aime ainsi rappeler qu’il faut façonner ce que les autres désirent.

Quelles sont les ressources mobilisables dans cette démarche de soft power ?

C’est la combinaison la plus appropriée de toute une palette d’outils. On y trouve l’ensemble des ressources de la persuasion et de la séduction qui s’avèrent moins coûteuses que les ressources coercitives. Déjà, il convient de préciser que les Etats-Unis représentent à eux seuls la moitié des forces militaires de la planète. Au-delà de leur formidable outil de défense, ils ont des bases à travers l’ensemble du monde et sont liés à d’autres pays par toutes sortes de traités. Mais ils détiennent aussi la majorité des grands groupes d’une communication désormais mondialisée.

De fait, après les larges opérations de fusions et acquisitions survenues à la fin des années 1990, l’essentiel de la communication “mondialisée” s’est rapidement retrouvée concentrée entre les mains de six grands groupes, tous américains : AOL-Time-Warner, Universal, Disney-ABC, Paramount-Viacom-CBS, Columbia et enfin News Corp, le groupe de presse de Rupert Murdoch. On observe d’ailleurs qu’il y a là une étroite imbrication entre information, entertainment et Internet.

Pour mémoire, rappelons que l’industrie cinématographique américaine réalise un taux de pénétration qui varie entre 65 et 85 % sur le marché européen et dépasse les 50 % dans le reste du monde, à l’exception de l’Inde.

Si l’on se penche maintenant sur ce qui se passe dans le champ de l’éducation et de la recherche, on note que les universités américaines accueillent chaque année plus d’un demi-million d’étudiants étrangers, notamment asiatiques. Ils vont après leurs études revenir dans leur pays d’origine, bardés de diplômes au standard américain, mais aussi se trouver conditionnés dans leur manière de réfléchir par un mode de pensée qu’ils vont ensuite appliquer dans leur vie professionnelle au quotidien.

Il faut ajouter à cela ce que je nomme l’archipel de l’économie du savoir, les laboratoires, le capital-risque, les clusters de R&D, etc. Souvenons-nous qu’aux Etats-Unis, l’effort de recherche et développement, public et privé, s’élève à environ 400 milliards de dollars par an, soit autant que le niveau de tous les autres membres du G8 réunis. Il y a de même une domination claire des Etats-Unis en ce qui concerne les publications scientifiques et bien sûr en ce qui concerne les palmarès mondiaux en matière d’enseignement supérieur et de recherche. Ce qui accroît encore la fascination des étudiants, enseignants et chercheurs de la planète entière, avides de participer à l’aventure et auxquels les Etats-Unis ouvrent largement leurs portes. Ainsi, la boucle est bouclée…

On doit aussi prendre en compte les think tanks et autres fondations…

Oui. Il faut ajouter à ce tableau les “communautés épistémiques”, à savoir ce vaste ensemble constitué par des think tanks, des fondations, bref des gens qui se retrouvent dans des séminaires, des colloques et autres symposiums, et échangent – encore et toujours en anglais, devenue langue pivot et de référence – pour déterminer les formes, les concepts, les modes de diffusion du savoir. Cette langue véhiculaire, l’anglais, impose de fait une hégémonie tout à la fois formelle et méthodologique, ce qui n’est pas sans avoir des effets directs sur l’élaboration et l’expression de la pensée.

C’est cet ensemble qui forme le creuset des concepts et des idées de demain, et prépare de fait ce que nous pouvons appeler la pensée dominante. Ces modalités de projection de l’influence se trouvent de fait réparties sur une large palette.

Dans le cas des Etats-Unis, on observe donc un vrai continuum, une réelle complémentarité entre hard power et soft power, qui s’explique aussi par une complexification accrue du monde. Comme le soulignent Robert Keohane et Joseph Nye, “au fur et à mesure que la complexité des acteurs et des questions s’accroît, l’utilité de la force décroît et les lignes de partage entre politique intérieure et politique extérieure s’estompent” (Power and Interdependance ; World Politics in Transition, Little Brown & Co, Boston, 1977).

Puissance et influence restent tout de même deux termes connotés négativement aux yeux de la grande majorité de nos contemporains…

Pour la puissance, c’est certain. Elle présente une aura sulfureuse. D’abord parce qu’elle reste assimilée aux excès auxquels elle a donné lieu à travers l’histoire. Aussi est-il tentant d’imputer un certain nombre de faits tragiques à une application démesurée et irraisonnée de la puissance. D’ailleurs, c’est en réaction contre ces excès de la puissance que s’est développée l’aventure européenne dans l’immédiat après-guerre. Souvenons-nous que symboliquement, le socle initial de la construction européenne a consisté à mettre sous l’autorité d’une entité supranationale ces deux ingrédients fondamentaux des industries d’armement qu’étaient le charbon et l’acier. L’Europe que nous connaissons s’est bel et bien bâtie sur un postulat de rejet de la puissance.

Et aujourd’hui encore, quand des Etats – en particulier la France – essaient d’instiller dans la construction européenne des démarches de puissance étatique, ils se heurtent à de nombreuses difficultés imputables au refus très net de certains Etats d’une semblable logique.

Pour ce qui est de l’influence, le constat mérite d’être plus nuancé. Certes, pendant la Guerre froide, on parlait d’Etats sous influence, et l’Union soviétique usait du terme d’influence pour des opérations bien précises, à connotation souvent négatives : manipulation, désinformation, etc.

Fort heureusement, cette approche me paraît révolue. Et justement, si j’ai écrit ce dernier ouvrage sur La puissance au XXIe siècle pour lequel vous m’interrogez, ma préoccupation a été de débarrasser la réflexion sur la puissance et l’influence de toutes les scories qui se sont attachées à ces concepts, en essayant d’en avoir une vision claire, la plus objective possible et surtout dépassionnée.

Car il faut bien constater que s’il y a eu rejet de ces concepts au nom de la morale, il n’en demeure pas moins qu’aujourd’hui, la logique profonde qui est celle de la puissance continue d’ordonner la dynamique mondiale et l’ordre des choses dans l’arène internationale. Observons par exemple que les pays émergents de la planète – Chine, Brésil, Inde… – ne s’embarrassent pas de ces réserves morales ou mentales. Ces Etats déploient des stratégies de puissance parfaitement classiques, sans états d’âme, comme on le voyait faire dans l’Europe des XIX et XXe siècles.

Mon propos est relativement simple : ne nous laissons pas inhiber par un langage moralisateur sur la puissance et l’influence, car c’est bien là le jeu qui se déroule aujourd’hui sous nos yeux à la surface du globe. Si l’on en refuse les prémices, les postulats et les modalités, on risque fort de se réveiller un jour bien affaibli face à d’autres Etats qui auront eu recours aux méthodes constantes de la puissance et de l’influence pour s’imposer comme des acteurs-majeurs dans la distribution de cette puissance.

Quelles sont justement les caractéristiques de la puissance aujourd’hui ?

Elle ne se manifeste plus prioritairement par des actions de coercition, bien plutôt par tous ces moyens d’influence que nous venons d’évoquer, liés au soft power. C’est par ces modalités que nous venons de décrire que les Etats peuvent – et doivent, de mon point de vue – occuper l’espace que leur dictent leurs fondamentaux. Or, sous cet angle, on doit reconnaître que la France dispose d’un capital considérable.

Héritiers d’une longue histoire, qui a connu des vicissitudes diverses, les Français doivent se rappeler que leur pays s’est imposé sur la carte de l’Europe et a su faire rayonner son prestige grâce à sa culture, sa langue, sa pensée. La France occupe une place éminente dans l’Europe et le monde. Elle siège au conseil de sécurité de l’ONU, elle a une culture reconnue et appréciée en matière de gestion des affaires internationales, elle dispose d’une force de dissuasion et d’un outil militaire respecté.

Mais aucune position n’est jamais acquise. Souvenons-nous du mot de Bismarck qui réclamait une place au soleil pour sa patrie sur la scène internationale, on sait ce qu’il advint par la suite. Toujours dans cette perspective, il faut se rappeler aussi que la France a su, au cours de son histoire, très prosaïquement développer une authentique culture de la puissance.

Au-delà de ces aspects institutionnels, il y a également des fondamentaux. Sur le plan démographique, la France connaît un sort plutôt heureux en Europe, ce dont nombre de nos voisins ne bénéficient pas. Nous avons un socle éducatif de qualité, une culture scientifique de très haut niveau, avec des niches où nous excellons, comme les mathématiques, la physique nucléaire, la recherche agronomique, la médecine…

Nous disposons également d’un tissu d’entrepreneurs méconnu et d’une qualité de vie qui nous permet d’attirer les élites du monde. Ces atouts sont cependant obérés de faiblesses. En premier lieu une structure économique qui subit le coût de la dépense publique (55% du PIB), laissant de la sorte une faible marge de manœuvre pour l’investissement.

Les très grandes entreprises françaises réussissent souvent avec brio, mais plutôt à l’international, ce qui fait que nous ne bénéficions pas forcément dans l’Hexagone des retombées positives. Et simultanément, nos PME- TPE sont trop peu robustes, ce qui nuit à notre compétitivité.

Enfin, autre faiblesse, l’organisation de notre pays. Il y a à l’évidence une place à prendre pour une authentique politique publique visant à exploiter au mieux nos atouts. Ce qui implique prioritairement d’en finir avec une malheureuse inclination française pour des comportements de village gaulois…

Ces chamailleries franco-françaises sont proprement incompréhensibles vues de l’extérieur et souvent nous coûtent fort cher. Souvenons-nous de notre échec il y a quelques années face à la Corée dans le domaine nucléaire aux Emirats arabes unis, alors que nous avions tous les atouts en main. On observe de même des dysfonctionnements au sein même des administrations.

A cet égard, la critique dressée par votre dernier invité, Christian Harbulot, dans le précédent numéro de Communication & Influence sur cette incapacité française à sortir du mode de travail en silo sans jamais parvenir à travailler en transversal, est parfaitement juste, qu’il s’agisse d’entreprises ou d’administrations.

Si nous voulons retrouver une authentique stratégie de puissance, nous devons donc très vite et sans tabous réfléchir à la manière idoine de combler ces faiblesses, d’élaborer une politique publique cohérente et volontaire, ce qui sous-entend de revoir notre organisation, nos modes de travail, de pensée et d’action.

Quid de l’Europe dans ce contexte ?

Dans cette stratégie, il y a une évidente dimension européenne. Bien sûr, entre les Etats-membres, on observe des rivalités. Mais il y a aussi des intérêts communs nettement plus forts entre ces Etats européens qu’à l’égard des pays tiers. Il existe donc un intérêt public européen qu’il convient de promouvoir.

La France serait ainsi bien inspirée d’utiliser avec intelligence cette machine à fabriquer des normes qu’est l’Union européenne, notamment pour promouvoir notre propre vision de ce qu’est un bien public européen. On pourrait de la sorte plaider pour que nous utilisions de manière beaucoup plus énergique l’atout formidable que constitue le droit d’accès au marché européen, d’autant que ce dernier est le plus grand du monde.

Une autre piste mérite enfin d’être explorée. Il existe un large espace pour nous imposer dans le débat d’idées. Nous avons indéniablement des choses à dire au monde, mais nous n’avons pas toujours les bons outils – sinon une réelle volonté – pour faire passer nos messages. Par pusillanimité, par négligence, par timidité ou complexe d’infériorité – au demeurant injustifié – on refuse de prendre la parole ou de faire passer des messages via des stratégies d’influence. C’est là à mon sens une erreur. Il est impératif que nous repassions à l’acte, d’autant que la voix de la France est attendue plus souvent dans le monde qu’on ne peut l’imaginer dans l’Hexagone, et ce en bien des circonstances.

Faire partager nos analyses, notre façon de voir, nos idées, en un mot être un acteur du débat d’idées est important, voire capital. C’est une condition-clé pour retrouver notre aura sur la scène internationale et donc participer aux affaires du monde. Cette posture permettra de mieux défendre aussi nos savoir-faire, nos technologies, en un mot elle contribuera grandement à défendre nos intérêts.

Le mot de la fin ?

Comme je l’écris dans la conclusion de l’ouvrage, Napoléon voyait dans ses victoires le sourire de la chance. La puissance, qui s’inscrit dans la durée, ne doit rien, pourtant, au hasard. Elle doit un peu au génie ou à l’audace, et beaucoup à la méthode. La puissance appartient à ceux qui en comprennent les règles, qui savent en assembler les ressources et en forger les instruments, qui savent en réinventer les formes et les modalités, bref, à ceux qui savent appliquer à leur profit la grammaire subtile et changeante de la puissance.


Source: www.comes-communication.com

Interview dans la lettre d’information de Mai 2012

Parcours de Pierre Buhler sur l’APGEF

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